vendredi 13 novembre 2020

Comment maintenir l'instruction religieuse et le culte public ?

La lecture proposée par les intervenants de la décision du Conseil d' Etat leur est très personnelle et la philosophie du régime socialiste actuel que rapporte ledit Conseil ne me semble pas dire par les conclusions exposées dans la dite décision, ce qui est présentement suggéré. En effet, on pourra applaudir à l'analyse préalable offerte du Droit à pratiquer sa religion, mais il n'échera pas de prendre cette première partie de l'examen de la décision finalement rendue, comme une autorisation de pratiquer les Sacrements. Si l'on veut bien lire les raisons qui seront , en suite, déclarées faire obstacle à la liberté de culte, raisons qui d'une part ne sauraient prospérer dès lors qu'elles se heurtent à l'autorisation en revanche accordée aux usagers des métros, bus et trans d'utiliser ces services, et que d'autre part l'avance de ce mauvais prétexte ne saurait encore être retenu au motif que les conditions d'hygiène et de sécurité sanitaire ne peuvent se comparer entre un lieu de culte offrant toutes les garanties de respect des consignes posées, et par exemple un métro qui n'offre aucune garantie bien au contraire et qui constitue un lieu privilégié pour l'éventuelle contamination.Il ressort de la conclusion de cette décision - très jésuitique si j'ose dire - qu'en définitive le culte public est bien interdit.

JPB

samedi 31 octobre 2020

Une réponse à Mgr CATTENOZ sur la question du blasphème

 

Alors que l’Archevêque d’Avignon s’interroge sur le fait de savoir si le blasphème est un droit en démocratie à propos des caricatures du prédicateur Mahomet : https://www.lesalonbeige.fr/non-il-nexiste-pas-de-droit-au-blaspheme/

Nous proposerons une approche  orientée plutôt sur les plan de la théologie et du droit canonique :

Ils ont fait de leur prédicateur une idole.

Monseigneur,

 Théologiquement et en Droit Canonique, le blasphème est une injure à Dieu. De première part un  Chrétien peut-il  considérer  et user du mot de "prophète" à l'égard du prédicateur Mahomet, puisque  par l'Incarnation de NSJ+C, il n'est plus de prophète après Jean le Baptiste., lorsque de seconde part Mahomet n'étant qu'un homme, envisager l'idée d'un blasphème à son égard signifierait que les disciples de ce prédicateur l'ont hissé au rang d'idole.

Dans ces conditions, que chacun choisisse sa foi ou sa croyance, mais on ne peut servir deux maîtres à la fois :

1 L'Islam nie que NSJ+C soit Dieu qu'Il soit mort et ressuscité et, dans ces conditions, aucun dialogue n'est possible lorsque de surcroît par L'Incarnation de NSJ+C  le chrétien ne peut, évoquant Mahomet" user du mot "prophète".

 2 L'Islam abaisse la grandeur et la gloire de Dieu en plaçant - par la notion du  blasphème possible envers Mahomet - au même niveau, le Dieu du Coran et l'homme Mahomet.

 Niant La divinité de NSJ+C, peut-on s'étonner que le prédicateur Mahomet  soit placé au même niveau que Dieu, comme un dieu ?

 

Il n'appartient pas à l'Eglise - comme tous les Pères le déclarèrent - d'avoir commerce avec l'Islam. Il lui appartient en revanche de prier pour la conversion du monde.

JPB

http://www.theologica.fr/index.htm