dimanche 1 décembre 2019

Si ce prélat connaissait les bases du Droit Canon et de la Théologie Morale, il saurait qu’il ne peut en aucun cas se retrancher derrière le secret de la confession, pour n’avoir pas signalé les agissement de ce ou de ces ecclésiastiques. Le secret de la confession suppose une confession qui n’existe au sens canonique et théologique, que si notamment ces deux conditions sont remplies : le ferme propos de ne pas recommencer d’une part, de faire pénitence d’autre part. Outre ces points, le principe de conseils ou d’orientations donnés par l’évêque – souventes fois -, à l’ecclésiastique, ne constitue pas non plus une confession et de ce fait le secret lié à ce sacrement est inexistant. La réitération du délit, annule toutes les conséquences du sacrement et même, sans aller plus outre, suffit à ne donner aucun motif à la conservation d’un secret. JPB https://www.nouvelobs.com/justice/20191128.OBS21661/pedophilie-dans-l-eglise-le-silence-de-barbarin-au-c-ur-de-son-proces-en-appel.html?fbclid=IwAR3fV9dOGFMQGCNwGvoB0dML5RCeXoL3DRVAtbTghyoz63nZkn6ubjbu6UU

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