vendredi 28 juin 2019

A propos de l’Arrêt contre Vincent LAMBERT Si donc le droit à la vie n’est pas une liberté individuelle, de qui relève-t-elle De la Justice qui exercerait un droit de vie et mort sur les individus ?

N° E1917330 et T1917342 Décision attaquée : 20 mai 2019 de la cour d'appel de Paris Rapporteur : Pascal Chauvin, assisté de Lorraine Digot «…Selon la jurisprudence du Conseil constitutionnel, le droit à la vie ne semble donc pas relever des libertés individuelles au sens de l’article 66 de la Constitution. » Page 21 dudit rapport. Si donc le droit à la vie n’est pas une liberté individuelle, on en vient à déduire que le Magistrat, retirant toute liberté à l’être sur son droit à vivre, s’arroge un pouvoir qui ne relève pas de sa mission, celui de décider de la vie et de la mort, alors qu’il lui échet de statuer sur les rapports des êtres avec la société, dès lors que les relations entre les individus portent atteinte précisément à la liberté de l’autre. Avec cet Arrêt, ce monde sans spiritualité s’ouvre à l’eugénisme, à l’assassinat légalisé, décidé par certains qui ne croyant pas en Dieu, prétendent savoir ce que vit l’autre, décider de ce qui dans ces sphères invisibles est normal ou anormal. Quelle connaissance possèdent-ils des mystères du vivant, un monde sans sagesse ! Pour mémoire : « ARTICLE 66 de notre Constitution : « Nul ne peut être arbitrairement détenu. L'autorité judiciaire, gardienne de la liberté individuelle, assure le respect de ce principe dans les conditions prévues par la loi. » Jean-Pierre BONNEROT Source : https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/assemblee_pleniere_22/647_28_42871.html

L’Arrêt PRERUCHE, prémisse de l’Arrêt contre Vincent LAMBERT

A propos d’une ancienne affaire évoquée en son temps (l’Arrêt PERRUCHE) où la Cour d’Appel avait raison avant que ne réagisse la Cour de Cassation qui place encore aujourd‘hui ses Juges comme étant au-dessus de Dieu (La situation de Vincent LAMBERT sur laquelle je reviendrai …). LA COUR D'APPEL AVAIT RAISON SANS LE SAVOIR Ils laissent la Science devenir leur morale : https://www.academia.edu/37192771/sur_larr%C3%AAt_rendu_en_faveur_de_Nicolas.pdf

mercredi 1 mai 2019

A propos de la lettree ouverte accusant d'hérésie le Pape de Rome

Attention, bien que nous estimions et écrivions, depuis son élection, que cet évêque de Rome par la remise en place de la théologie de libération – condamnée par ses prédécesseurs – allait détruire l’œuvre de réparation commencée par SS Benoît XVI, certainement l’un des plus grands papes de Rome depuis des lustres, sur la question des hérésies qui pourront certainement être constatées, il convient, de première part de replacer les phrases critiquées dans leur exact et complet contexte, de seconde part que l’analyse des points critiqués se fasse sur les bases du Magistère de l’Eglise Indivise et non en fonction de seuls « critères Romains », ainsi qu’il apparaît après une lecture certes hâtive du document. Enfin, outre le fait que les termes théologiques employés ou mis en cause, doivent être compris selon le sens donné par la Tradition et non selon des accords modernes comme la grave erreur sur une définition commune avec le Protestantisme quant à la notion de Justification, il conviendra de ne pas oublier le principe d’équité ou épikie, qui sied à tout examen canonique. C’est après avoir rempli ces conditions préalables que pourra se faire un avis juste sur les vraisemblables erreurs de cet évêque. Jean-Pierre BONNEROT https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2019/04/universitaires-catholiques-accusent-pape-francois-heresie-texte-francais-integral.html?fbclid=IwAR1Hr5M2vGdzGJTjbtuCuyqlC6CbwL4WrQa34yz7c_Jq8zpXyehK4Zao62I&m=1

mardi 26 mars 2019